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    septembre 21st, 2009marieLe prix, séléction 2009

    pocDeux soirées concerts avec meLL dont un «Concert contre le cancer» au profit de la recherche menée à l’Institut Curie et la remise de Prix Olivier Chappe 2009 à Syrano.

    Syrano remporte la troisième édition du prix Olivier Chappe et succède à la chanteuse meLL, victorieuse l’an passé.

    L’association Olivier Chappe offre au lauréat 2009 une date de concert pour 2010 en tête d’affiche des trois baudets, salle de l’émergence musicale francophone ; une belle opportunité pour se présenter dans de bonnes conditions techniques et promotionnelles, auprès de son public et des professionnels de la musique.

    Lauréate du Prix Olivier Chappe 2008, meLL se produira sur la scène qui lui est offerte aux trois baudets, mercredi 14 octobre, concert auquel elle convie en 1ère partie les artistes Raymond Raymondson et Le Larron. La chanteuse y présentera en partie les titres de « Western Spaghetti » son 4e et nouvel album à paraître.

    Le Prix Olivier Chappe tient son nom du jeune journaliste musical, fortement impliqué auprès des artistes en quête de notoriété, et ayant lutté avec courage, contre une forme rare de cancer.

    L’Association Olivier Chappe lui rend hommage et poursuit, en sa mémoire, son action.

    Chaque année, le prix récompense le projet musical d’un artiste auteur-compositeur-interprète francophone ainsi que son attachement à la cause défendue par l’association. En plus de la date de concert acquise, le lauréat se donne en concert au profit de la recherche menée à l’institut Curie.

    Jeudi 15 octobre, meLL honorera son engagement et se produira pour un 2e concert aux trois baudets, son « concert contre le cancer » au profit de la recherche sur le léiomyosarcome, menée à l’Institut Curie.

    La remise du Prix Olivier Chappe #3, animée par Alain Pilot (Rfi), inaugurera la soirée concert du jeudi 15 octobre avec Syrano sur scène, en la présence des membres du Jury : Mathias Malzieu (Dionysos), parrain de l’association Olivier Chappe, Charles Besnaime (Auguri Productions), Serge Beyer (Longueur d’Ondes), Dominique Bona (Ecrivain), Rodolphe Dardalhon (Roy Music), Pascal Guenée (IPJ Paris-Dauphine), Danièle Heymann (Marianne, Le Monde, France Inter), Romain Juston (Proche d’Olivier Chappe), Vanina Meyssonnier (La Pitié Salpétrière), et Eric Tong Cuong (Agence La Chose), sous la présidence de la chanteuse meLL.

    Comme meLL, Syrano marquera l’histoire du Prix Olivier Chappe en 2010.

    La création de passerelles musicales entre la musique et le monde hospitalier (ateliers d’initiation à la musique, concerts pour les patients…) est le chantier de cette édition.

    Avec l’aide bénévole des artistes finalistes cette année (Syrano, Amadeus Tappioka, Aschehoug, Boeuf, Thierry Chazelle + Lili Cros, Le Larron, L, Nesles, Syrano et Franck Zerbib), chacun œuvre à la programmation régulière de rendez-vous « concerts contre le cancer ».

    Réservation sur www.lestroisbaudets.com ou par téléphone au 01 42 62 33 33.

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    juillet 8th, 2009marieLes lauréats, séléction 2009

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    Le talent, l’inspiration, la générosité : chacun des neuf finalistes de l’édition 2009 avaient les qualités humaines et musicales que le prix Olivier Chappe, en concert contre le cancer recherche. Mais il a fallu choisir.

    Après de longues discussions, notre jury a finalement arrêté son choix sur Syrano. Sa poésie slamée, son univers éclectique à la frontière de la chanson, du rap et du hip hop les a séduits et convaincus.

    Le prix sera remis à Syrano par meLL, la lauréate 2008, lors d’un concert exceptionnel le 14 octobre, dans la salle parisienne des 3 baudets. Le lendemain, meLL donnera dans la même salle un concert au profit de la recherche contre le cancer.

    Retrouvez la musique de Syrano ici.

    Retrouvez ici le site des 3 baudets.

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    juin 28th, 2009adminséléction 2009

    Écoutez notre sélection 2009 :

    n181781845163_2481Amadeus Tappioka
    Aschehoug
    Boeuf
    Franck Zerbib
    L
    Le Larron
    Nesles
    Syrano
    Thierry Chazelle+Lili Cros

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    juin 28th, 2009adminNon classé

    Suite à une panne chez notre hébergeur, le site de l’Association Olivier Chappe est resté en panne quelques jours.

    Bientôt ici, toutes les infos sur le Prix Olivier Chappe 2009

    Merci de votre patience.

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    janvier 6th, 2009marieNous soutenir

    L’association Olivier Chappe a besoin de votre aide.

    Pour soutenir notre action ainsi que le Prix Olivier Chappe, en concert contre le cancer, vous pouvez adhérer à notre association.

    Le bulletin d’adhésion est téléchargeable ici

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    décembre 28th, 2008marieLes lauréats

    l_38e1ce02cc1744d0897bce3060e69cdfC’est une boule d’énergie punk, drôle et attachante. Avec son rock à fleur de peau, ses mots pas comme il faut et son gros cœur, Mell débarque sur la scène française en lui fichant un franc coup de pied. Et ça, on adore. Portait de la gagnante de la deuxième édition du prix Olivier Chappe.

    Mell, c’est un peu la copine qu’on rêve d’avoir. Celle avec qui on est prêt à s’embarquer dans n’importe quel plan, parce qu’on est sûr de se marrer. Celle à qui on aime balancer des vannes pour profiter de sa répartie croustillante – mais pas trop quand même. Mell, faut pas la chercher. «OK, je fais un peu peur. Mais quand on a trouvé la clé, je suis un bisounours», rassure-t-elle. Mais c’est encore sur scène qu’on la préfère : ça part dans tous les sens, ça rime sec et ça pagaille rond. Bienvenue dans l’univers décoiffé de Mell.

    On pourrait dire qu’elle fait du punk-rock. Sur son deuxième album, les mots crus fusent et les guitares grincent, au point que certains l’ont catalogué «chanson vulgaire». C’est pourtant loin de résumer l’univers de la Lorraine. «Je ne dis pas de gros mots pour le plaisir, mais pour servir un propos» explique-t-elle. Pour le prouver, elle explore, sur son troisième et dernier album, « C’est quand qu’on rigole », une veine plus sensible, évoquant notamment ses peines de cœur.
    Il révèle une musicienne à fleur de peau qui, sous le cuir et les cris, cache un cœur gros comme ça. Mell, fleur bleue ? «Un peu, j’pars souvent en live mais j’suis une fille quand même». Mais une fille qui balance des rimes en forme de coups de poing, l’humour au coin de la bouche et la langue qui claque. Exemple avec « J’écris des mots crus » :

    « J’écris des mots crus, pour palier les moqueries
    J’écris des mots crades, ça me sert de parade.
    J’écris des mots crus, pour la démocratie
    Pour cramer les bandits
    Qui croient que je crie pour rien ».

    Ses premières chansons, elle les monte à 16 ans, dans sa chambre d’internat. Des textes écrits comme ça, d’une traite. Des musiciens se joignent ensuite à elle, rencontrés dans des soirées ou même, dans la rue. Le premier disque, puis le deuxième, arrivent très vite, sur un label lorrain indépendant. Puis, c’est la rencontre avec les Têtes Raides. Le groupe écoute Mell en boucle dans leur camion de tournée et à leur retour, propose à la musicienne de signer sur leur label, Mon Slip. «Avec eux, j’ai senti un avant et un après. Ils m’ont fait profiter de leur aura, on est passé à quelque chose de national». Pour la compil de leur label, il lui demande d’écrire une chanson sur le KO Social. Elle accepte, et signe son texte le plus ouvertement politique. Mell engagée? «Non, je préfère dire que je fais de la chanson engageante. Je ne suis pas sûre qu’une chanson puisse changer le monde, je n’ai pas cette prétention. Mon temps, je l’utilise d’abord pour la création.»

    Et de ce côté, ça dépote. Mell vit à tout allure, brûle son temps pour ne pas le perdre – se reposer, pour quoi faire ? «J’ai longtemps écrit comme je vis : d’un jet. C’était de l’écriture automatique, alors forcément, ça parlait de moi. Mais le problème, quand tu parles que de ta poire, c’est que tu finis par tourner en rond». Peut-être parce qu’elle sort de l’adolescence – ou parce que quand elle ne court pas, elle cogite beaucoup : la musicienne commence à réviser sa conception de l’écriture. A sortir de la veine autobiographique et à retravailler des textes que jusque-là, elle mettait en musique sans se poser plus de questions. Début octobre, elle sort en librairie un recueil de poèmes, «Qultures suivi de l’amour avec un gros tas» (www.entre2.fr). Les mots y claquent comme des fouets, y crissent sous la dent et se font parfois trashy.

    On y retrouve son écriture à vif et l’humour grivois de ses chansons. On y découvre une Mell plus sombre aussi, posant des mots sur la solitude qui ronge salement les os et grignote doucement le crâne. «J’y dit ce que je ne peux pas dire dans mes chansons, les jeux de mots qui ne fonctionnent pas à l’oral. A l’écrit, on peut être plus fin et plus libre». A musiQualité, on prend les paris : cette fille-là écrira un jour un roman, et ce sera du brillant.

    Juste avant la sortie du livre, Mell se produira avec Mano Solo sur la scène du théâtre Dejazet, à l’occasion de la remise du prix Olivier Chappe. « Les Eurocks, les Francos… j’avais arrêté de participer à des concours. C’est trop déprimant quand tu perds ! Mais là, ce n’est pas une compétition : on peut servir à quelque chose. L’histoire d’Olivier m’a touchée. Ce prix est sain est sans prétention : c’est une aventure humaine. »

    MeLL jouera sur scène les 14 et 15 octobre 2009 sur la scène des 3 Baudets, où elle remettra la troisième édition du Prix Olivier Chappe à Syrano.

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    juin 28th, 2008marieLes lauréats

    C’est l’artiste auteur compositeur interprète Mell avec ses « chansons décoiffées » qui remporte le deuxième Prix Olivier Chappe, « En concert contre le cancer ».

    Le prix a été créé par la famille et les proches d’Olivier, journaliste âgé de 27 ans, disparu il y a 2 ans après avoir lutté avec courage contre un léiomyosarcome, une forme rare du cancer.
    Il lui fallait de la musique, oui, mais pas n’importe laquelle, une musique « impaire », une musique qui sorte du lot. Comme pour le reste, il appréciait une musique qui ne se prenne pas trop au sérieux, sans rien en elle « qui pèse ou qui pose ». Il admirait la performance, le caractère unique de chaque artiste et savait encourager les groupes peu connus.
    L’association Olivier Chappe « En concert contre le cancer » s’est donné pour projet de favoriser l’émergence d’un artiste dont l’authenticité et la singularité auraient pu séduire Olivier, pour qui l’engagement musical a façonné la vie. Il s’agit aussi de dire merci à ceux qui l’ont aidé dans cette terrible épreuve de souffrance et d’apporter un peu de cette musique vitale à ceux qui luttent contre la maladie.

    Aussi quoi de plus naturel que de récompenser, pour la 2ème édition du prix, cette jeune Lorraine adepte des rencontres avec les publics « spéciaux » comme elle se plaît à le souligner, lorsqu’elle joue dans les prisons ou auprès de personnes handicapées, habitée d’émotion à fleur de plume, de colère de vivre, le tout accompagné d’un sourire un brin sarcastique. Mell, avec son humour et son art du maniement de l’autodérision et du caustique entre les notes comme entre les lignes, invente un genre nouveau, le sien : la Chanson Décoiffée. Séduit et convaincu, Christian Olivier, le chanteur des Têtes Raides, l’a prise sous son aile.

    Mell se voit offrir par l’association une scène parisienne afin de donner un concert à une date et dans un lieu de sa convenance ; elle prend l’engagement moral de favoriser des rencontres musicales qu’elle animera avec les malades et le personnel hospitalier notamment de l’Institut Curie. Elle s’engage à ce titre à donner bénévolement, dans l’année, un concert au profit de ces mêmes personnes et de la recherche à Curie contre le sarcome, dans l’enceinte même de l’Institut Curie. De même, si par la suite l’artiste primé connaît le succès escompté, il aura pris l’engagement moral de soutenir la recherche contre le sarcome et plus spécifiquement le léiomyosarcome.

    C’est ce qu’a accompli dès la première année, Alexandre Varlet, le lauréat 2007, avec tout son talent et sa sensibilité, lors d’un concert donné bénévolement dans l’enceinte de l’Institut Curie. Son prix lui avait été remis par le journaliste de RFI Alain Pilot et le parrain de l’association Mathias Malzieu au cours de l’émission la Bande passante à la Flèche d’Or.

    Cette année le jury présidé par le lauréat de 2007, Alexandre Varlet, et parrainé par Mathias Malzieu (Dyonisos) était composé de Charles Bensmaine (Auguri Tour), Serge Beyer (directeur/rédacteur en chef de Longueur d’Ondes), Dominique Bona (écrivain), Rodolphe Dardhalon (directeur de Roy Music et manager d’artistes), Pascal Guénée (journaliste et directeur de l’institut Pratique de Journalisme IPJ), Danièle Heymann (journaliste – Marianne), Marc-Olivier Jaudel (oncle d’Olivier), Benjamin Locoge (journaliste – Paris Match), Eric Tong Cuong (associé fondateur et directeur de l’agence La Chose et à l’origine du label Naïve). Eric Nahon (journaliste) assure la direction artistique du prix.

    Le prix sera remis à Mell au Théâtre Dejazet, le 22 septembre prochain, lors d’un concert contre le cancer, dont les têtes d’affiche seront révélées à la rentrée début septembre.

    Décerné par un jury de professionnels, il a une vocation double :

    1. poursuivre un projet artistique et humain de grande qualité à l’instar de ce qui a été porté avec talent et sensibilité par Alexandre Varlet,

    2. développer des passerelles musicales plus soutenues avec les hôpitaux et les malades du cancer, en créant des ateliers de musique, vraisemblablement pour la première année au sein de l’Institut Curie.

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    mai 6th, 2008marieLes lauréats

    A 32 ans, Alexandre Varlet s’apprête à sortir chez Fargo un troisième album haletant, folk et intime, Ciel de Fête. Le 14 mai, il a remporté la première édition du prix Olivier Chappe à la Flèche d’or. Portrait.

    Alexandre_Varlet0116h30, Paris XXe. Un vent électrique secoue les nuages, le soleil se bat pour percer. Lumière étrange, ciel troublant, ambiance de circonstance pour une rencontre avec Alexandre Varlet. Le musicien-poète nous attend sur la petite terrasse de la Flèche d’or, derrière les cuisines. Deux verres et quelques photos traînent sur la table. Il s’assoit. Ce sont d’abord ses yeux qu’on remarque. Leur bleu fulgurant. A peine le temps de les voir, il les cache derrière une paire de Ray Ban : la luminosité curieuse de ce ciel de lundi le dérange.
    Pourtant Alexandre Varlet la cherche, la lumière. Son nouvel album est un jeu de cache-cache avec elle. « J’ai un profond désir de vie » avance-t-il. Avant d’ajouter, comme pour désamorcer une remarque attendue sur le spleen qui habitent ses paroles : « Comme mes textes ne le montrent pas toujours, je suis aussi un type drôle ». Varlet manie l’autodérision aussi bien que le clair-obscur. Et l’ambiguïté. Poussez-le dans une case, collez-lui une étiquette (poète mélancolique, dandy du rock…), il lui échappe avant que vous n’ayez le temps de vous retourner. Varlet veut plaire sans séduire, est terriblement classe sans chercher à l’être. « Je vise d’abord l’émotion et le plaisir. Les vivre et les donner, ce sont mes moteurs ». Ce soir, il en y aura. Au cours de l’enregistrement live de l’émission La Bande passante, de RFI, il se verra remettre le pied Olivier Chappe par Mathias Malzieu, le chanteur de Dionysos parrain du prix, et par la mère d’Olivier. Le tout, devant une Flèche d’or comble. « Participer au prix est important pour moi, la cause me touche de près. Je suis persuadé que la musique… ». Il ne finit pas sa phrase. Pas besoin. Alexandre Varlet use les silences comme les mots : avec retenue. Et sens.
    Sa carrière a commencé il y a presque dix ans, en 1998, avec la sortie de son premier album Naïf comme le couteau. L’histoire commençait plutôt bien. Issu d’un milieu modeste, il grandit en écoutant Cocteau Twins, Joy et Depeche Mode sur son « radio réveil sony », se forge une culture musicale très anglo-saxonne, qu’il essaie de retranscrire en composant en français « sur une guitare en bois ». « Je voulais devenir musicien pour me forger une vie à part ». Cruel destin : trois mois après la sortie de son premier disque, son label (Commando, une division de BMG) met la clé sous la porte. A 23 ans, il se retrouve seul, « avec une immense tristesse et frustration ».
    Il aurait pu ne pas s’en relever. Mais tirera de sa « soif de vivre » la force d’écrire Dragueuse de fond, un deuxième album nourri d’un second degré pertinent, remarquable par son aisance avec les mots.
    Elle ne l’a pas quitté. On retrouve sur Ciel de Fête, son troisième album à paraître en juin, le même cynisme mesuré et élégant, les mêmes ambiguïtés : poésie grave et légère, acoustique contre électrique, gracile des mélodies contre brut de la guitare. « Je voulais cet album plus direct et efficace, dans les sons comme dans les textes. Je voulais que les aspérités des voix et des instruments se ressentent, se touchent presque ». C’est le cas. Les guitares dégagent une énergie granitique, sensuelle, elle vibre jusque sous la peau, ébranle le squelette. Plus brut que folk, plus US que frenchy. La voix grave et masculine de Varlet s’en accommode intimement.
    Ses textes, fluides, alternent les climats, tranchent les rimes sans leur imposer de sens, laissant chacun libre d’y trouver ce que ses mots éveillent : beauté inquiétante, mélancolie nonchalante, spleen rugueux. Sa poésie intime et veloutée, presque blues, est taillée pour la scène. Il faut l’y voir. Dandy, secoué, son stress à la ville se mue en énergie pure, habitée. «  Je n’ai pas la choix, c’est ma façon de vivre les émotions ». Les émotions. Elles font de ses concerts un moment à part. Physiques et surréalistes.